Editorial

  • Editorial du mois de Juin 2017

    LE MOIS DE JUIN, MOIS DU SACRÉ-CŒUR ! Il y a quelques années, lors d’une visite de notre évêque Monseigneur Rey au Luc-en-Provence, alors que quelques personnes lui confiait leur interrogation sur la pertinence aujourd’hui de confier notre pays au Sacré-Cœur, il répondait du « tac-au-tac » : «si le Sacré-Cœur de Jésus ne sauve pas la France, personne ne le fera ! » Mais, si confier notre pays est non seulement beau mais capital, cela passe par notre relation, notre offrande personnelle à ce même Sacré-Cœur.  Notre Seigneur Jésus-Christ disait lors d’une apparition à Sainte Marguerite-Marie a sujet de son Sacré-Cœur : « Voici ce Cœur qui a tant aimé les hommes, qui n’a rien épargné jusqu’à s ‘épuiser et se consumer pour leur témoigner son amour. Et pour reconnaissance, je ne reçois de la plupart que des ingratitudes par leurs irrévérences et leurs sacrilèges et par les froideurs et les mépris qu’ils ont pour moi dans ce sacrement d’amour (ndlr : l’Eucharistie) » Ainsi, ce mois particulièrement, essayons de rallumer le feu de notre amour pour Son Sacré-Cœur,  plaçons dans notre quotidien des moments privilégiés de dialogue amoureux avec Lui. Tel Saint Jean, choisissons des moments précis où nous exprimons notre désir de poser notre tête sur sa poitrine.  Mais laissons se feu gagner notre entourage ! Soufflons sur ce brasier naissant pour qu’il gagne vos vies conjugales, priez et consacrez vos couples au Sacré-Cœur, puis vos familles, en vous entourant de vos enfants pour le prier ! Confiez-lui vos foyers, en lui faisant un trône dans vos demeures, et en sollicitant vos prêtres pour vivre l’ « intronisation du Sacré Cœur » dans vos maisons, magnifique dévotion qui avait enflammé d’amour les familles françaises il y a 100 ans ! Vivons ensuite ensemble le renouvellement de la …lire plus

  • Editorial du mois de mai 2017

    Selon le père Bernard Peyrous, il est sûr et certain que le premier tour de l’élection présidentielle a produit un effet de sidération sur bon de nombre de catholiques, nous poussant à nous demander où va le pays et sur qui on pourrait compter à l’avenir… Comment réagir en tant que chrétiens ? En tant que curé de votre paroisse, la seule chose que je dois vous dire est : ACCOMPLISSEZ VOTRE DEVOIR DE CITOYEN EN CONSCIENCE ! Ce n’est pas à l’Église de vous dire pour quel candidat voter, il appartient à chacun d’exercer en conscience son discernement propre et de voter. Cependant, je ressens l’obligation de vous donner quelques critères pour vous aider dans votre discernement[1] Le Bien Commun: c’est le Bien que tous peuvent rechercher en commun, car lui seul garantit la dignité et l’épanouissement intégral de toute personne humaine, sans exception, à commencer par la plus fragile et la plus vulnérable. En ce sens, le Bien commun est le plus puissant facteur de cohésion et de paix sociale. Connaître les principes non négociables et la Doctrine sociale de l’Eglise Pour bien discerner en politique, il faut donc d’abord une connaissance claire de ces grands principes que le Cardinal Ratzinger, à la demande de saint Jean Paul II, a encore appelés des « principes non négociables » : la protection de la vie à toutes les étapes de son développement, de sa conception à sa mort naturelle ; la reconnaissance et la promotion de la structure naturelle de la famille fondée sur l’union stable d’un homme et d’une femme ouverts à la vie ; la protection du droit des parents d’éduquer leurs enfants ; mais encore la promotion du Bien commun sous toutes ses formes : la protection sociale des mineurs et des victimes des formes modernes d’esclavage (drogue, prostitution, …lire plus

  • Editorial du mois d’avril 2017

    “Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime” Mes chers paroissiens Nous nous retrouvons à peu de jours avant d’entrer dans la semaine la plus importante, pour nous, les catholiques « La Semaine Sainte » qui marque le commencement de la Passion du Christ, un douloureux chemin  qu’Il choisit avec une liberté absolue. “Voici pourquoi le Père m’aime : parce que je donne ma vie, pour la recevoir de nouveau. Nul ne peut me l’enlever : je la donne de moi-même. J’ai le pouvoir de la donner, j’ai aussi le pouvoir de la recevoir de nouveau” Regarder le Crucifix durant cette semaine, cela nous fera du bien à tous, ainsi que de baiser les plaies de Jésus, les embrasser sur le crucifix. Il a pris sur Lui toute la souffrance humaine et s’est revêtu de cette souffrance. « En fait, c’étaient nos souffrances qu’il portait, nos douleurs dont il était chargé. Et nous, nous pensions qu’il était frappé, meurtri par Dieu, humilié. Or, c’est à cause de nos révoltes qu’il a été transpercé, à cause de nos fautes qu’il a été broyé. Le châtiment qui nous donne la paix a pesé sur lui : par ses blessures, nous sommes guéris » (Is 53, 5) Comme disait Saint Alphonse Marie de Ligori  c’est  la façon  que notre Seigneur a choisi pour nous montrer tout son amour, c’est la mort sur la Croix et cette pensée qui nous amènera à porter de manière plus haute toutes nos croix quotidiennes. Qui alors, ne pourra jamais se plaindre d’une souffrance injuste, quand il considère Jésus, qui fût anéanti pour nos péchés ? Qui peut refuser d’obéir, en raison de quelque inconvénient que se soit, quand Jésus s’est fait obéissant jusqu’à sa mort ? Qui pourra se refuser à des ignominies, quand …lire plus

Facebook Auto Publish Powered By : XYZScripts.com